Douze Etats membres défendent la place de la politique de cohésion
La Bulgarie, l’Espagne, l’Estonie, la Grèce, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, le Portugal, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie et la République tchèque, ont signé une déclaration commune pour défendre les crédits de cohésion dans le nouveau Cadre Financier Pluriannuel (CFP). « La politique de cohésion doit rester un outil de développement fort, intégré, avec un niveau de financement similaire à celui de la période financière actuelle » indique le texte. Cette prise de position fait suite à celle des huit Etats membres* contributeurs nets au budget de l’UE qui ont jugé trop élevée la proposition de la Commission européenne.
* Autriche, Allemagne, Finlande, France, Italie, Pays-Bas, Suède et Royaume-Uni.
Politique de cohésion et régions intermédiaires
Bruno LeMaire a officiellement annoncé le 24 novembre lors du Congrès des Maires de France que la France soutiendrait la création d’une nouvelle catégorie de régions en transition permettant ainsi à dix régions françaises de bénéficier d’un financement européen renforcé.
Politique de cohésion et changement démographique
Une résolution du PE, adoptée le 15 novembre à Strasbourg, demande la prise en compte dans la prochaine programmation du FEDER du changement démographique. Elle demande en particulier le recours aux Fonds structurels pour soutenir la construction de logements et autres infrastructures spécifiques adaptés aux besoins des personnes âgées, pour encourager des mesures complémentaires dans le domaine de la télémédecine et des soins et pour favoriser l’activité des personnes âgées.
Politique de cohésion et crise
La commission du développement régional du Parlement européen a adopté, le 14 novembre dernier, un rapport préconisant de porter temporairement à 95% le taux de cofinancement de la politique de cohésion pour des projets de développement territorial dans les régions d’Europe les plus touchées par la crise : Grèce, Irlande, Portugal, Roumanie, Lettonie et Hongrie.