Les quatre pays ayant obtenu le plus de crédits de l’UE au cours de l’année dernière ont été l’Espagne (13,2 milliards d’euros), la France (13,1 milliards d’euros), l’Allemagne (11,8 milliards d’euros) et la Pologne (11,8 milliards d’euros). C’est ce que révèle le rapport financier 2010 de la Commission européenne.
Rapporté à leurs revenus nationaux bruts (RNB) respectifs, ce sont la Lituanie (5,9 %), l’Estonie (5,8 %) et le Luxembourg (5,2 %) qui ont été les principaux bénéficiaires.
Les quatre pays qui ont le plus contribué aux ressources propres de l’UE sont l’Allemagne (20.708,1 millions d’euros), la France (18.173,5), l’Italie (16.664,4) et le Royaume-Uni (12.145,8).
L’Allemagne, le Royaume-Uni, la France et l’Italie présentent les soldes nets les plus défavorables en volume, ce qui représente respectivement :.-9223 milliards d’euros (0.36% du RNB), -5625 milliards d’euros (0.33% du RNB), -4534 milliards d’euros (0.28% du RNB) et -5534 milliards d’euros (0,28% du RNB)
La Commission réaffirme régulièrement qu’il serait trompeur de réduire l’avantage de participer à l’UE à ce simple calcul de solde net. Selon M. Lewandowski, commissaire au budget, « on négligerait ainsi d’autres avantages, comme les contrats attribués à des entreprises privées dans le cadre de la politique de cohésion, les infrastructures qui contribuent au bon fonctionnement du marché intérieur, les progrès réalisés grâce à la mise en commun des efforts dans les domaines de la recherche et de l’innovation, les accords commerciaux négociés au nom des 27 États membres, la protection des consommateurs et bien d’autres choses encore. »
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