Rubrique : Coopération décentralisée et aide au développement
Date : 06/04/2011
2èmes assises de la Coopération Décentralisée au CdR le 30 mars 2011
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Comptes-rendus des tables rondes Lors de la table ronde sur la coopération décentralisée pour le développement durable, différents exemples de bonnes pratiques ont illustré les apports de la coopération décentralisée (CD) tant au niveau social (stabilisation de la paix, soutien des blessés de guerre…), culturel, environnemental et économique. Jean Noel Gauthier (Vice président de Ignacio Sanchez Amor (Président de Franziska Keller (Verts/ALE, All, Commission DEVE) a rappelé que le Parlement européen était très impliqué dans le dialogue structuré, et qu’il soutenait le rôle et le développement des ALR, comme cela est apparu dans Pedro Ballesteros Torres (DG Energie, Commission européenne) souligne l’importance des ALR: - Les gouvernements nationaux ne sont jamais capables d’atteindre un accord dans le domaine de la lutte contre le changement climatique, car ils la perçoivent comme un coût, alors que les ALR y voient une opportunité : territoire plus propre, plus humain, générer des emplois et donner de l’espoir aux citoyens - La crise économique ne vient pas des ALR mais partout ce sont elles qui en paient le prix. Elles ont par conséquent plus de créativité pour faire avec peu de moyens. à La solution à ces enjeux majeurs est à trouver au niveau local. La table ronde sur l’approche territoriale du développement et la gouvernance multi-niveaux, dont le rapporteur était Luc Van den Brande (Président de La table ronde sur le rôle des ALR pour la croissance inclusive, dont le rapporteur était Simon Compaoré (Maire de Ouagadougou, Burkina-Faso) a fait émerger le rôle des populations, dont la participation active est au cœur de la croissance inclusive. Le rôle des partenaires également est une clé pour la réussite de Celestine Ketcha Courtès (Maire de Bangangte, Cameroun) était rapporteure pour la table ronde sur le dialogue structuré : présent et avenir. Le débat a mis en avant le rôle primordial des ALR dans la programmation, l’acheminement, et la mise en œuvre de l’aide. Le processus de Palerme a été rappelé, qui a permis la reconnaissance des ALR dans le cadre de l’efficacité de l’aide au développement. Des collectivités du nord n’ont pas de compétences en matière de CD (Suède, Luxembourg, Royaume Uni…) des efforts doivent être faits déjà en Europe. L’approche territoriale du développement est un outil d’efficacité de l’aide. Mais elle ne doit pas être une substitution du Nord au Sud. Pierre Schapira (adjoint au maire de Paris, représentant de Platforma) a plaidé pour un rapprochement entre les ALR et les gouvernements nationaux. Il a également rappelé lors d’une intervention en plénière que les ALR ne sont pas une, mais multiples, et que les méthodes telles que le pool funding pouvaient être une bonne solution pour certaines villes, notamment les petites et moyennes, mais pas pour les villes plus importantes, qui ont besoin de visibilité. Les élus doivent rendre compte aux citoyens, or le pool funding va à l’encontre du droit d’initiative puisque les ALR qui cofinancent n’ont plus voix au chapitre. Georges Pantoulis, (EuropeAid) a annoncé que Plénière : Interventions de Mercedes Bresso et Andris Piebalgs Mercedes Bresso a souligné le but de ces assises : renforcer le rôle des ALR dans la coopération pour le développement, construire un dialogue. Les défis majeurs des pays en développement sont aujourd’hui : - le changement démographique, - le changement climatique et les pressions environnementales, - les risques sanitaires, - le système éducatif et l’égalité des genres, - la prévention des conflits, - la démocratie et les libertés fondamentales. Pour cela le bon fonctionnement des collectivités locales du Sud est essentiel. La solution réside dans une croissance durable et créatrice d’emplois, attentive à l’environnement et à la pauvreté.. Or la croissance est un phénomène inégal par nature et la richesse a toujours tendance à se concentrer autour de quelques pôles. Les acteurs du développement doivent donc avoir une approche intégrée et exploiter la gouvernance multiniveaux. Le Commissaire en charge du développement, Andris Piebalgs ayant suivi les débats de la veille, a répondu à tout cela que les ALR ne figurent pas dans le LV car il est fondé sur une base où les ALR trouvent évidemment leur place. |
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